Gattaz : « Non la croissance n’est pas là »

« La situation économique du pays est catastrophique. Pour paraphraser François Fillon, je dirais que si la France était une entreprise, elle ne serait pas en dépôt de bilan, elle serait proche de la mise en liquidation »

Pierre Gattaz, le représentant des grands patrons contredit la reprise que le président de la République a prétendu voir dans son discours du 14 juillet.

La liquidation est proche dit Gattaz 10 jours après que Charles Gave a pris un pari sur la faillite de la France.

Si vous avez un contrat d’assurance vie en euro (de la dette française) il est urgent de le transformer en contrat en unité de compte (des actions).

L’Allemagne ne bondit pas d’enthousiasme à la proposition de nommer Moscovici – emblème du laxisme budgétaire – à la Commission européenne. Mais Michel Sapin rassure sur notre volonté de respecter les critères de Maastricht et assure qu’il ne quémandera pas de temps supplémentaire. Si c’est vrai attendez-vous à une vague scélérate d’impôt.

Mardi 22 juillet

Dépense publique : les raisons des dérives françaises, titrent Les Echos

Les dépense publiques atteignent 57% du PIB, mais un peu de cosmétique (il suffit de retirer les intérêts de la dette) les ramènent à 54%.

Une page du quotidien pour apprendre que les dépenses sociales sont plus élevées en France qu’ailleurs.

Dépenses sociales = redistribution.

En réalité, le dérapage est du à un déficit de démocratie. Plutôt que de débattre sur l’utilité d’une dépense et de son financement par l’impôt, on la finance à crédit en évitant toute discussion qui pourrait révéler (Ô horreur) que ladite dépense ne sert qu’à acheter des voix en se conciliant une cible d’électeurs.

Mercredi 23 juillet

La grande déprime du marché immobilier

Il est loin le temps où la mantra était « quand le bâtiment va, tout va ».

Le marché immobilier est cassé. Plus de prêts à taux zéro pour les premiers acheteurs, les banques rechignent à prêter sur de très longue durée (risque de chômage).

Mais surtout, la pyramide des âges va commencer à peser. Les jeunes qui ont la chance d’avoir un emploi ont moins d’épargne disponible que leurs aînés puisqu’ils doivent  lourdement cotiser pour payer le système de Ponzi des retraites françaises. Et il y a de moins en moins d’entrants pour de plus en plus de rentiers.

L’immobilier baisse tant mieux !

  • La hausse de l’immobilier permet seulement d’engraisser l’État avec des plus-values fantômes qui ne sont en réalité que le reflet de l’érosion monétaire.
  • Les rendements locatifs seront améliorés
  • Les jeunes pourront se loger décemment