Faillite de la France : êtes-vous prêt ?

Cher Concitoyen,

Selon moi, l’année 2013 marquera un tournant dans l’Histoire de France.

Au cours des mois et des années qui viennent, notre pays, déjà en déclin, devrait voir sa chute s’accélérer et son rang dans le monde se dégrader. Nous pourrions même basculer dans un chaos social et économique tel que nous n’en avons pas connu depuis 1968… voire depuis la Révolution de 1789.

Ne vous y trompez pas : la faillite de la France est proche. Et elle est bien réelle.

Selon moi, nous avons franchi depuis le début de l’année des étapes très importantes dans ce processus. La perte du Triple A français en a été une. Idem pour les élections présidentielles de mai 2012, qui ont signé un virage vers plus de dépenses et moins de réformes.

Si je vous écris aujourd’hui, c’est pour tirer la sonnette d’alarme.

En tant que citoyen français, vous avez le droit de savoir ce qui se passe… mais aussi de connaître les mesures qui pourraient vous aider à vous protéger.

Parce qu’il ne faut jamais perdre de vue une chose très importante : dans des périodes aussi troublées que celles que nous vivons en ce moment, des fortunes se défont… et se font.

Tandis que certains voient leur épargne partir en fumée, d’autres parviennent à protéger leur patrimoine — et même à l’accroître.

Si vous me le permettez, j’aimerais vous aider à en faire partie.

Car je vais peut-être vous surprendre, mais un seul facteur pourrait séparer ceux qui perdront tout de ceux qui s’en tireront indemnes : une véritable « arme secrète«  sur laquelle je reviendrai dans quelques instants.

Avant ça, j’aimerais que vous compreniez une chose très importante. Ce que vous allez découvrir dans ce message ne sont pas de simples prophéties d’oiseaux de malheur qui n’ont aucune chance de se réaliser.

Si vous pensez que nos dirigeants ont le pouvoir de tout régler d’un coup de baguette magique, vous pouvez arrêter votre lecture ici… et tant pis pour vous.

Les chiffres que je vais vous révéler sont réels. Ce sont des données publiques, accessibles à tous. Il suffit de voir au-delà de la langue de bois et du politiquement correct pour s’apercevoir que ces informations pointent tous vers une réalité implacable.

Oh, certains de ceux qui liront ce message balaieront mes arguments d’un revers de main. Ils me traiteront de « Cassandre » et se moqueront de ce qu’ils considèrent comme des élucubrations.

J’ai l’habitude.

Mais j’ai aussi l’habitude de voir nos prédictions se réaliser… alors même qu’elles étaient considérées comme « impossibles » par une large partie des autorités et de la presse grand public.

Il faut dire que nous avons un long historique de prévisions auxquelles bien peu de gens croyaient… et qui font aujourd’hui la Une des journaux.

Des années passées à servir la cause
des investisseurs particuliers et épargnants individuels

Je m’appelle Simone Wapler. Ingénieur de formation, j’ai quitté depuis plus de 13 ans les laboratoires pour les marchés boursiers. En 2001, je suis entrée dans un groupe de presse et d’édition spécialisé dans les recherches et les conseils financiers. J’en ai pris la direction éditoriale depuis 2011.

Ce qui fait notre différence est que nous sommes totalement indépendants. Attention, nous ne sommes pas pour autant isolés. Notre force est d’appartenir à une sorte de « think tank » financier, un réseau de spécialistes unique au monde : Agora Inc.

Nous ne servons ni la cause des multinationales cotées en bourse, ni celle des grandes banques mais, à travers plus de 120 pays, celle de milliers et milliers de particuliers.

C’est simple, nous avons été parmi les premiers à nous intéresser à l’or et à prédire sa hausse continue. Nous avons annoncé avant qu’ils ne fassent la une des journaux grand public l’explosion de la bulle internet en 2000… les dérèglements financiers mondiaux de l’après-11 septembre 2001… la bulle des junk bonds de 2001…la bulle immobilière américaine en 2007… la crise des dettes souveraines entamée en 2010… Et j’en passe, la liste serait trop longue.

Surtout, nos lecteurs ont pu chaque fois se protéger à temps — comme en 2008, avant la crise des crédits subprime et l’effondrement boursier qui s’en est suivi. Mieux, alors que les autres investisseurs déploraient de lourdes pertes, un lecteur ayant suivi nos conseils aurait pu voir son capital plus que quadrupler.

Comment ? Tout simplement en investissant dans un secteur clef : l’or — qui, pour rappel, est passé de moins de 300 euros au début de l’année 2000 aux récents 1 300 euros — soit une multiplication par plus de quatre…

Plus récemment encore, nous avons mis en garde nos lecteurs contre les obligations grecques, espagnoles ou portugaises ainsi que de nombreux placements autrefois sûrs, désormais à fort risque. Pour cela, nous n’avons pas attendu la dégradation des notes souveraines de ces Etats ou encore celle, en juin 2012, de grandes banques comme la Société Générale ou BNP Paribas. D’ailleurs, cela ne m’étonnerait pas que vous possédiez, comme 46 millions de Français, un de ces placements à risque — et que vous soyez particulièrement exposé aujourd’hui.

A vrai dire, je ne connais pas d’autre société de presse ayant eu le courage d’avertir ses lecteurs, aussi en avance et avec tant de précision, des conséquences inéluctables et dangereuses, sur leur propre porte-monnaie, de la crise financière de 2008 ou de l’actuelle crise des dettes souveraines.

Il ne s’agit en aucun cas de nous reposer sur nos lauriers : le pire est à venir. Je suis convaincue que la crise que nous traversons aujourd’hui affectera profondément notre niveau de vie en France et notre rang dans le monde.

Quatre critères objectifs pour une faillite annoncée

Savez-vous à quand remonte le dernier budget à l’équilibre de notre pays ?

1973. La France est dans le rouge depuis plus d’une génération ! De 1974 (élection de Valéry Giscard d’Estaing) à aujourd’hui, la dette française est passée de 21,2% du PIB à 89,3% du PIB.

Tenez, un graphique vaut mieux qu’un long discours :

Graphique de la dette en pourcentage du PIB

Source : INSEE

Ce sont désormais 1 789,4 milliards d’euros de dette que nous nous traînons… soit près de 27 000 euros à rembourser pour chaque homme, femme et enfant habitant notre pays. Et c’est terrible à dire, mais ce n’est pas le plus grave.

Non : ce qui est en train de couler notre pays aussi sûrement qu’un boulet entraîne un corps sous les eaux, ce sont les intérêts sur cette dette.

Critère de faillite n°1 :
Savez-vous à quoi servent vraiment vos impôts ?

C’est logique : chaque fois que notre déficit s’aggrave, l’Etat doit emprunter de l’argent. Et qui dit emprunt, dit intérêts. Plus la somme empruntée est conséquente, plus les emprunts sont élevés.

Or actuellement, l’emprunt est colossal… et les intérêts sont gigantesques.

Quelques chiffres pour vous donner la mesure du problème :

  • En 2012, il est prévu que les intérêts se monteront à près de 49 milliards d’euros.
  • En 1980, il fallait un tiers des impôts sur le revenu pour s’acquitter de ces intérêts.
  • En 2004, c’était l’intégralité de nos impôts qui passait dans ces remboursements.

Désormais, vos impôts ne servent plus à assurer un service public digne de ce nom. Education, recherche, défense, infrastructures, logements… tous les services de l’Etat sont financés à crédit — tandis que le produit de votre travail est taxé de plus en plus lourdement pour rembourser une dette qui s’alourdit d’année en année.

Nous sommes entrés dans un cercle vicieux… et nous ne pourrons pas en sortir sans d’immenses sacrifices. Voyez-vous, un gouvernement ne peut pas s’approprier toute la richesse de la France. Il faut bien qu’il vous reste de quoi vous nourrir, vous vêtir, vous loger.

Pour payer ses dettes et rembourser, l’Etat ne peut donc prendre que sur ses recettes : ce qu’il prélève comme impôt sur les entreprises et ses citoyens.

Selon le projet de Loi de Finances 2012, les recettes fiscales devraient s’élever cette année à 253,8 milliards d’euros. Rappelez-vous à combien se monte notre dette : 1 789,4 milliards d’euros. Il faudrait donc à l’Etat plus de sept années de recettes pour rembourser la dette nationale, ceci en arrêtant tout service public : plus de justice, de police, d’école, d’armée, de musées, d’hôpitaux, de médecins… ni même de fonctionnaires pour faire rentrer les impôts !

Et ce n’est pas tout…

Critère de faillite n°2 :
Où diable notre gouvernement va-t-il trouver
33% de recettes fiscales supplémentaires ?

Voici la répartition des dépenses publiques prévues pour 2012, telles qu’on peut les trouver dans un document intitulé Le budget de l’Etat voté pour 2012 en quelques chiffres.

Cette note détaille avec précision la répartition des dépenses publiques. J’en reprend ci-dessous les principaux éléments, accompagnés des chiffres de 2011… Vous verrez que la comparaison est édifiante.

2011 2012
Dépenses en milliards d’euros 363,4 376,2
Enseignement et recherche 87,0 87,6
Collectivités territoriales 58,0 *
Charge de la dette 45,4 48,8
Défense 37,4 38,0
Union européenne 18,2 *
Sécurité 16,8 17,5
Solidarité, insertion et égalités de chances 12,4 12,7
Gestion des finances publiques et des ressources humaines 11,7 11,6
Travail et emploi 11,6 10,1
Ecologie et développement durable 9,5 9,6
Ville et logement 7,6 7,6
Justice 7,1 7,4
Autres missions 40,7 *

* Donnée non renseignée par Bercy à l’heure où j’écris ces lignes.

Et voici maintenant, toujours selon la même source, les recettes de l’Etat français :

2011 2012
Recettes en milliards d’euros 271,8 290,8
TVA 130,9 137,8
Impôt sur le revenu 52,2 59,7
Impôt sur les sociétés 44,8 44,9
Taxe d’Importation des Produits Pétroliers (TIPP) 14,1 14,0
Autres recettes fiscales 12,9 18,6
Autres recettes 16,9 15,8

C’est parfaitement clair : le remboursement de la dette est devenu le troisième poste de dépenses de l’Etat.

Vous avez noté que le poste « Union européenne » n’est pas renseigné pour l’instant… C’est sans doute une bonne chose, parce qu’il devrait exploser compte tenu des graves problèmes qui affectent la Zone euro et des nouveaux efforts consentis par l’Union européenne (120 milliards d’euros pour le pacte de croissance, 100 milliards pour renflouer les banques espagnoles, etc.)… pour lesquels la France est mise à contribution alors qu’elle n’a pas un sou en poche !

Le calcul est simple. Je vais utiliser les chiffres de l’année dernière, afin d’avoir des données confirmées. A fin 2011, notre déficit fiscal se montait à :

(363,4 – 271,8)/271,8 milliards d’euros… soit 33,7% des recettes fiscales.

Il faut trouver un tiers de recettes fiscales supplémentaires.

Et n’oubliez pas le plus important ! Même si nous trouvions ces milliards supplémentaires, nous n’aurons même pas commencé à rembourser le principal. Nous aurons simplement arrêté l’hémorragie.

Où trouver un tiers de recettes fiscales en plus ?

Critère de faillite n°3 :
Pour tondre un mouton,
encore faut-il qu’il lui reste de la laine sur le dos…

La pression fiscale en France est déjà l’une des plus élevée d’Europe. Les dépenses publiques de notre pays représentent 56,6% du PIB. Ces dépenses publiques sont financées par les impôts. La pression fiscale est donc de 56,6%.

Selon l’étude de l’Institut Economique Molinari et d’Ernst & Young :

Le taux d’imposition réel du salarié moyen augmente dans l’Union européenne de 0,24% en 2011. Il est passé de 43,99% en 2010 à 44,23%, en grande partie en raison de l’augmentation de la TVA dans 13 états membres depuis 2009.

Dans six pays, plus de la moitié des revenus liés au travail sont prélevés au titre des impôts et taxes retenus dans le périmètre de notre étude (Belgique, Hongrie, France, Autriche, Allemagne, Suède).

Le graphique ci-dessous est très clair à cet égard :

Graphique des impôts en Europe

Pour classer la pression fiscale qui s’exerce sur les salariés, l’Institut Molinari a également procédé au calcul du « jour de libération fiscale » — c’est-à-dire le jour de l’année civile où vous commencez à travailler pour votre compte.

Le constat est sans appel : un Français ne travaille que pour l’Etat jusqu’au 26 juillet de l’année civile ! Plus de la moitié de votre année se passe à travailler pour le gouvernement… sans que votre labeur ne vous rapporte quoi que ce soit.

Et ne vous faites pas d’illusions : ce n’est pas parce que vous faites déjà partie des citoyens les plus taxés du monde que l’Etat ne va pas augmenter sa pression : il y va de sa survie, après tout…

Les nouvelles mesures d’imposition annoncées par François Hollande ne sont qu’un début. Soyez prêt à travailler encore plus… pour payer plus.

Préparez-vous à l’écrasement de la classe moyenne

Eh bien, clament pas mal de personnes bien intentionnées, il n’y a qu’à taxer les plus riches ! Avec toutes ces niches fiscales, c’est bien le diable si on ne débusque pas assez de milliards pour résoudre nos problèmes !

Détrompez-vous. Déjà, la notion de « riches » est franchement fluctuante.

Selon l’INSEE en 2009, si vous aviez plus de 2 987 euros par mois de revenus net, vous faisiez partie des riches.

Selon François Hollande lors de la campagne présidentielle de 2007, était riche celui qui disposait de plus de 4 000 euros / mois de revenus.

Pour le moment, vous êtes considéré comme riche à partir de 250 000 euros par an de revenus imposables. C’est en tout cas le seuil qu’a arrêté le gouvernement en 2011.

Mais surtout, le calcul est implacable… Selon la chaîne télévisée TF1, voici ce que donne l’idée d’une taxe de 3% sur les revenus des présumés riches :

Revenus annuels en euros Nombre de foyers touchés Recette fiscale annuelle en millions d’euros
500 000 euros 30 000 200
150 000 euros 300 000 1 500

Taxer les riches procurerait donc entre 200 millions et 1,5 milliards d’euros de recettes…

C’est dérisoire : n’oubliez pas que nous parlons d’une dette de 1 789,4 milliards dont les seuls intérêts nous coûtent près de 49 milliards !

Supposons maintenant que l’Etat confisque 90% des revenus des présumés riches gagnant plus de 150 000 euros. Ils verraient leurs revenus disponibles ramenés à 15 000 euros annuels, soit 1 250 euros par mois, donc sous le SMIC (1 425 euros par mois).

Malgré cette confiscation, l’Etat n’encaisserait que 45 milliards d’euros, pas tout à fait de quoi faire face aux intérêts de sa dette… qui grossirait encore.

Il faudra trouver d’autres riches… Et le moyen le plus simple consistera à abaisser toujours plus le seuil de richesse.

De cette manière, la France pourrait ne compter bientôt que des riches, donc taxables. Les pauvres, eux, auront disparu des statistiques, de la même façon qu’on raye les chômeurs découragés des statistiques de l’emploi.

En pratique, ce serait tout simplement l’écrasement de la classe moyenne : elle deviendrait la victime systématique des politiques d’austérité et de taxation, provoquant son appauvrissement… Tandis que les plus modestes, ployant eux aussi sous le fardeau fiscal, seraient bien en peine de grimper dans l’échelle sociale. Il est d’ailleurs dramatique de constater que la jeune génération actuelle est la première depuis le 20ème siècle à savoir que son niveau de vie ne sera pas supérieur à celui de ses aînés.

Un pays sans classe moyenne est un pays pauvre. Un pays dont la classe moyenne diminue est un pays qui s’appauvrit !

Et la croissance, alors ?

Honnêtement, j’ai hésité à ajouter ce chapitre. Parce qu’il me semblait presque indécent de parler de « croissance » dans le contexte actuel. Il est vrai que, classiquement, la seule autre façon de rembourser les dettes serait que l’Etat augmente ses recettes fiscales grâce à la croissance.

Mais quelle croissance ? Elle a péniblement atteint les +1,7% sur l’ensemble de 2011. Elle a stagné durant les deux premiers trimestres 2012… et on l’attend à — royalement — à +0,4% sur l’ensemble de l’année 2012 !

Au moins échappons-nous à la récession, se féliciteront sans doute les autorités et les médias grand public. Certes. Mais c’est avec ça (et 2,75 millions de chômeurs, un record depuis 15 ans) qu’on va regonfler notre budget national ? Soyons sérieux.

Année après année, les budgets de la France ont été élaborés comme si le baby boom et les gains de productivité de l’automatisation puis de l’informatisation étaient éternellement garantis. Ce n’est pas le cas. La population vieillit ; les gains de productivité sont désormais marginaux.

Jamais un pays n’est devenu riche en levant des impôts. Mais comme l’absence de croissance ne permet pas d’augmenter les recettes, c’est la seule voie possible. Hélas, partant d’une pression fiscale record, elle deviendra vite insoutenable.

Critère de faillite n°4 :
Le secteur public pèse trop dans la balance

A cette situation, l’Etat rajoute un handicap bien français : des pans entiers de l’économie qui restent sous contrôle étatique.

Ceci est également mauvais pour la croissance, selon une démonstration de Charles Gave, l’auteur d’un des premiers livres sur la prochaine faillite de la France, économiste et fondateur en Asie de la société en conseil de gestion de portefeuille GaveKal.

Charles Gave s’appuie sur la comparaison entre la part de la valeur ajoutée provenant du secteur privé par rapport à la valeur ajoutée provenant du secteur public. Ce ratio était supérieur à 0,67 en 1978. Dit autrement, 67% de la valeur ajoutée de notre PNB venait des entreprises privées.

Dans le même temps, notre croissance structurelle, atteignait presque 4% (il s’agit ici du PNB réel, corrigé de l’inflation).

En 2011, 33 ans plus tard, ce chiffre avait considérablement baissé : seulement 58% de la valeur ajoutée de notre PNB venait du secteur privé. Dans le même temps, notre croissance structurelle dépassait à peine 1%.

L’arithmétique est implacable : pour se tirer d’affaire, la croissance doit dépasser le déficit ! Dès que la croissance est inférieure au déficit, l’insolvabilité augmente.

Là, je vais devoir vous infliger un peu de mathématiques. Mais le raisonnement est simple… et il est très important. Imaginez :

– Un ratio dette/PIB aux environ de 80% (la réalité est pire).

– Un déficit de 3% (ce qui est devenu inaccessible — pour l’instant, on espère déjà réduire le chiffre actuel, qui est de 11%).

– Une croissance du PIB de 3% — ce qui est devenu un Graal, puisqu’on sait que la croissance de la Zone euro sera inférieure à 1,5%.

Nous partons donc d’un PIB de 100 qui devient 103. La dette (qui valait 80) passe à 83 puisque le déficit vaut 3. Votre ratio dette sur PIB devient 83 ÷ 103 = 80,58. Ou encore 80,58% comme vous l’avez appris sur les bancs de l’école primaire.

Ces chiffres vous prouvent qu’il faudrait une croissance de l’ordre de 4% (supérieure au déficit de 3%) pour nous tirer d’affaire ! Nous n’avons pas connu une telle croissance depuis 30 ans !!

Et nos problèmes pourraient bien être multipliés dans les mois (voire les semaines) qui viennent…

Taux d’intérêt : catastrophe en vue…

Jusqu’à présent, nous avons « de la chance » : les créditeurs de l’Etat français ne réclament qu’un taux d’intérêt de 2,2% environ. Mais cela pourrait ne pas durer bien longtemps.

Pour un prêteur, la France peut sembler plus rassurante que l’Espagne, la Grèce ou l’Italie… mais ce n’est que de la poudre aux yeux. Rappelez-vous les chiffres ci-dessus.

La France est un pays en perte de vitesse, noyée sous des déficits qu’elle ne pourra jamais éponger, enlisée dans une croissance paresseuse, assommée par une fiscalité lourde et handicapante.

L’agence Standard & Poor’s ne s’y est pas trompée lorsqu’elle a dégradé la note française, passée de « AAA » à « AA+ », avec en plus une « perspective négative ».

Les marchés finiront par ouvrir les yeux et se rendre compte de la gravité de la situation. De la Grèce, la contagion s’est étendue à l’Espagne, l’Italie et le Portugal. Selon nous, la France pourrait très bien être la prochaine sur la liste… et les conséquences pourraient être catastrophiques.

Si notre taux moyen d’emprunt n’augmentait ne serait-ce que jusqu’à 4% –, plus de la totalité des recettes de l’impôt sur le revenu passerait dans la charge de la dette.

Chaque 1% d’intérêt supplémentaire nous coûterait 15 milliards d’euros — le tiers de la recette de l’impôt sur le revenu.

Regardez le graphique ci-dessous. Il s’agit d’une simple comparaison : le prix qu’il en coûtait fin 2011 d’assurer un bon du Trésor français à cinq ans contre un risque de défaut de paiement… par rapport à d’autres pays.

Graphique des impôts en Europe

Visiblement, le marché pense que la France présente un risque presque équivalent à celui du… Kazakhstan ! Et nous sommes moins bien classés que les Philippines ou le Pérou !

Mais, me direz-vous, regardez les Etats-Unis ! Eux aussi ont des dettes abyssales et une croissance qui peine. Eux aussi ont perdu leur Triple A… et ils sont toujours au premier rang de l’économie mondiale.

Sauf que la France n’a pas le luxe d’avoir la monnaie de réserve mondiale — et une planche à billets qu’elle peut faire tourner à volonté. Elle fait partie de la Zone euro… qui traverse une crise économique et structurelle grave.

Nous pourrions tout à fait voir nos taux obligataires propulsés à plus de 6%, comme cela a été le cas pour la Grèce, l’Irlande, le Portugal, l’Espagne et l’Italie. Cela nous coûterait donc 30 milliards d’euros !

Il faut en être conscient : la France est un zombie financier, tout juste capable de faire face aux remboursements des intérêts de sa dette, mais incapable d’assumer le remboursement du principal.

Nous sommes déjà financièrement MORTS.

La situation a désormais dépassé le stade auquel elle était politiquement gérable. Nous ne pouvons plus redresser La trajectoire grâce à un effort prolongé collectivement supportable.

Pour l’instant, les marchés gardent les yeux tournés vers l’Italie, la Grèce, l’Espagne, le Portugal. Nous avons encore un petit temps d’avance.

Mais va-t-il durer ?

Je pense que d’ici la fin de l’année, la situation va empirer, et surtout, va s’accélérer. La fin de la Zone euro pourrait être proche — et avec elle, notre pays basculerait dans le chaos économique et financier. Il est plus que temps de réagir et de mettre votre patrimoine à l’abri dans les plus brefs délais.

C’est URGENT — c’est même une question de mois.

Le compte à rebours de la faillite est déjà enclenché

Sortie de la Grèce de la Zone euro… aggravation de la situation en Italie… crise bancaire façon Dexia… Si un seul de ces phénomènes se produisait, cela suffirait à faire basculer la situation (et selon moi, ce n’est pas une question de « si », mais bien une question de « quand »).

Au fur et à mesure que la contamination se ferait, le processus de défauts en cascade irait en s’accélérant. Après la Grèce, l’Irlande, le Portugal, il y aurait de moins en moins de volontaires pour des plans de sauvetage douteux. Acheter du temps coûtera de plus en plus cher.

Les politiciens ont perdu le contrôle de la situation.

Les « sommets de la dernière chance » se multiplient pour la Zone euro. Les déclarations d’intention aussi : fin juillet, Mario Draghi annonçait par exemple que la BCE « ferait tout » pour sauver l’euro. François Hollande, Angela Merkel… et même les Américains se disent pleins de confiance envers l’Europe, la construction européenne, les finances saines et ainsi de suite.

Toutes ces belles promesses sonnent de plus en plus creux — des annonces retentissantes destinées à rassurer ponctuellement les marchés, alors que derrière, rien ne se passe.

La réalité, c’est que la route vers le redressement financier sera une route vers l’enfer. La démagogie voudra que l’on sacrifie « les riches », c’est-à-dire la classe moyenne.

Et si l’on en juge par la manière dont les choses se sont passées dans d’autres pays, vous pouvez probablement vous attendre à de nouvelles mesures d’austérité… voire un passage sous la tutelle du FMI et de l’Union européenne.

Et tout cela pourrait naturellement s’accompagner de manifestations et de scènes d’émeutes comme on en a constaté à Athènes, en Italie ou à Londres.

Comment saurez-vous que l’engrenage de la faillite est lancé ?

Surveillez ces 4 symptômes avant-coureurs

1 – Une nouvelle dégradation des obligations souveraines françaises
J’ai déjà parlé des conséquences d’une dégradation de la note française : elles pourraient être catastrophiques.

Maintenant que nous sommes passés « AA+ », une nouvelle dégradation pourrait accélérer la catastrophe. Les effets se feraient sentir sur les marchés, mais aussi à l’échelle politique et économique — puis à votre niveau, en tant que citoyen et contribuable.

Plans de rigueur, nouvelles mesures fiscales, faillites bancaires… Tout cela pourrait être au programme dans les mois qui viennent.

Surveillez tout nouveau communiqué des agences de notation comme du lait sur le feu. Je vous y aiderai, si vous le permettez… mais je vous en dirai plus à ce sujet dans quelques lignes.

2 – Attention aux augmentations de capital de nos banques…
Le 22 septembre 2011, une note du FMI chiffrait les pertes potentielles des grandes banques européennes à 200 milliards – 300 milliards d’euros en incluant les banques locales des six pays en difficulté notoire : Grèce, Portugal, Irlande, Belgique, Italie, Espagne.

(Au passage, rappelez-vous que cinq milliards d’euros et un trader nommé Jérôme Kervielont suffi à mettre en danger la finance européenne lors de la faillite de Lehman Brothers).

Les banques seront obligées de se recapitaliser. Mais n’oubliez pas qu’elles seront en concurrence directe avec les Etats sur le marché obligataire, pour lever des fonds qui se font de plus en plus rares.

Là encore, je ne peux que vous conseiller de garder un oeil sur ces augmentations de capital : au moindre signe de difficultés, renforcez immédiatement vos mesures de protection financière.

3 – … sans parler du placement de nos obligations d’Etat !
Là encore, c’est un signal de faillite fort : le jour où le marché rechignera à nous prêter de l’argent en achetant nos obligations souveraines.

Nos dettes souveraines sont détenues à 65% par des étrangers ; nous sommes donc dépendants de leur bon vouloir à continuer d’acheter nos titres — et donc financer nos déficits.

Or avez-vous remarqué que ces derniers temps, malgré leurs belles promesses, les fonds souverains chinois ou qatari ne sont pas si pressés d’acheter notre papier ?

Si le FESF n’attire pas les foules empressées, cela laisse mal augurer des prochaines levées de fonds de l’Etat français qui est –- répétons-le -– garant du FESF.

4 – Le seuil fatal des 6%
Là encore, nous avons vu cela plus en détail il y a quelques lignes. Dès l’instant où le rendement de l’emprunt dépasse les 6%, la situation bascule.

Le seuil a été fatal à la Grèce et au Portugal. Il a plongé l’Italie dans la tourmente. C’est à ce niveau que le point de non retour est officiellement atteint et que l’on appelle le FMI à la rescousse.

Dans notre cas, il en coûterait 30 milliards d’euros supplémentaires.

Nous en sommes à 2,2% à l’heure où j’écris ces lignes. Mais une nouvelle dégradation n’est pas à exclure — peut-être dès cet automne. Nous serions alors sur le fil du rasoir : restez attentif à tout frémissement à la hausse de cet indicateur extrêmement important.

Il est vital de vous tenir informé, afin de pouvoir agir rapidement et efficacement en cas de faillite déclarée de notre pays.

Parce que, comprenez-moi bien, les conséquences potentielles sont dramatiques pour vous, votre argent et votre mode de vie. Elles vont au-delà de l’inévitable effondrement du CAC 40, ou même de l’inflation galopante qui s’ensuivrait, laminant votre pouvoir d’achat.

Etes-vous vraiment prêt ?

La conséquence la plus immédiate et la plus visible serait bien sûr une augmentation radicale de la pression fiscale. Elle est déjà entamée : si vous êtes fumeur ou si vous buvez des boissons sucrées, vous en avez une petite idée… Sans parler des multiples autres mesures d’austérité qui nous ont été imposées depuis le début de l’année.

Sous Nicolas Sarkozy, nous avions eu droit à une hausse de 1,6% de la « TVA sociale ».

Elle a été abrogée par François Hollande… qui l’a remplacée par une « contribution exceptionnelle sur le fortune » et un durcissement des droits de succession.

Il y a aussi eu la hausse de deux points de la CSG sur les revenus financiers, à 10,2%.

Sans parler des fameux 75% d’imposition visant tous les revenus supérieurs à un million d’euros, qui ont fait couler beaucoup d’encre et devraient être mis en place dès 2013.

Assurance-vie, épargne salariale, dividendes d’actions, PEL… Depuis le début 2012, quasiment tous les supports d’épargne ont été touchés par les mesures de nos présidents successifs. Au total, votre épargne est désormais taxée à 39,5%le taux le plus élevé d’Europe.

Augmentation de la TVA, réduction des niches fiscales, recul de l’âge de la retraite, redéfinition du niveau de « richesse » pour augmenter le niveau de taxation des classes moyennes… Je pense que nous pouvons nous attendre à tout cela dans les mois qui viennent. Quoi que promettent nos dirigeants, ils n’auront finalement pas le choix : ce sera l’austérité… ou la Grèce.

Je pense même qu’ils pourraient aller plus loin.

Le jour où votre épargne sera réquisitionnée

Ce n’est pas inédit. En 1914, par exemple, la Nation en avait appelé au civisme de ses concitoyens pour déposer leur or à la Banque de France afin de participer à l’effort de guerre.

Plus récemment, Henri Regnault, professeur d’économie à l’université de Pau, a évoqué l’idée d’un gel des contrats d’assurance vie dans son Journal de Crise numéro 16 :

« La dette souveraine n’est plus gérable en mode ‘marché’, elle va passer en mode ‘administré’. Cela ne sera pas sans conséquence pour votre épargne », explique-t-il.

Une telle mesure aurait deux avantages pour un gouvernement aux abois : nationaliser ce gisement d’épargne et éviter une faillite d’un assureur incapable d’assumer de trop nombreuses sorties. Avouez que c’est diablement tentant !

« Ce ne sont pas tant nos liquidités qui seront rationnées… encore que… si ça tourne vraiment très mal on ne peut pas l’exclure. Mais, plus sûrement, c’est notre épargne longue (assurance-vie, fonds de pension, et bien des formes de placements collectifs aux noms variables suivant les pays) qui risque d’être corralisée, parquée dans des enclos à créances souveraines dont nous ne pourrons sortir qu’à petite dose… une fois tondus […] », écrit Henri Regnault.

Bien sûr, on n’appellerait pas ça une réquisition ou une confiscation. On ferait seulement un « appel au civisme », au « devoir citoyen »… qui consiste à payer pour les années de mauvaise gestion de nos gouvernants.

Vous trouvez que j’exagère, que tout ceci n’est qu’élucubrations anxiogènes ?

Regardez ce qui se passe en Grèce, ou à nos frontières, en Italie et en Espagne.

Voyez la détresse sociale engendrée par des politiques d’austérité drastiques mises en place en catastrophe.

Pensez au taux de chômage à deux chiffres chez les jeunes, au mécontentement qui bouillonne et monte parmi les populations.

N’oubliez pas les bouleversements politiques qui ont également eu lieu (souvent au mépris des règles les plus élémentaires de la démocratie).

Et surtout… gardez en tête les manifestations qui se multiplient partout dans le monde… les grèves qui paralysent la Grèce… les scènes d’émeute et de pillages à Londres.

La France n’en est pas si loin qu’on veut bien nous le faire croire.

Et il vous faut dès maintenant penser à organiser votre patrimoine pour affronter au mieux tout ceci.

Il y a tout de même une bonne nouvelle : il existe…

Une arme secrète contre le chaos qui menace

Mieux encore : cette arme secrète, vous pouvez vous la procurer aujourd’hui même, simplement et rapidement.

Voyez-vous, dans les temps de crise aiguë, l’avantage va à celui qui possède un atout essentiel — l’information.

Et plus précisément, la BONNE information, au BON moment.

En matière d’investissement et de préservation du patrimoine, il faut savoir ce qui se passe vraiment… comprendre et décrypter les informations qui arrivent… et parvenir à en anticiper les conséquences pour vous.

C’est exactement ce que je vous propose aujourd’hui. Je vous le disais, je fais partie d’un réseau de spécialistes réparti partout dans le monde.

Nous observons les événements sans nous laisser dérouter par l’hystérie ambiante…

Nous interprétons l’actualité sans avoir peur de regarder la réalité en face…

Nous surveillons des signaux souvent ignorés par le grand public…

Nous analysons les faits en toute lucidité, pour en tirer des stratégies et des recommandations concrètes et claires, que VOUS pouvez appliquer à votre argent.

Très simplement, mon objectif est de vous aider à avoir un temps d’avance, celui qui vous met du bon côté, celui des fortunes qui se font. Et j’aimerais commencer dès maintenant, avec ceci :

Protégez-vous dès maintenant grâce aux
3 secrets que je voudrais vous révéler

Clairement, le plus grand danger pour vos finances actuellement, c’est l’apathie — rester les bras croisés à attendre que nos autorités « fassent quelque chose ».

Si ce message vous a fait au moins comprendre que les dirigeants politiques, économiques et financiers mondiaux sont dans l’impasse, à bout de ressources… eh bien, j’aurai atteint mon objectif. Peut-être que vous déciderez alors de prendre des mesures pour couvrir votre patrimoine et protéger votre argent… et donc votre mode de vie.

Maintenant, j’aimerais vous proposer de faire encore plus.

Voyez-vous, toutes les recherches que j’ai faites pour élaborer le message que vous avez sous les yeux ne m’ont pas seulement servi à définir le danger… Elles m’ont également permis de mettre en place une stratégie concrète. En trois étapes simples, vous pourriez mettre votre épargne à l’abri.

Et même, si tout se passe comme je le prévois, vous pourriez vous en sortir bien mieux que le reste des investisseurs.

Je le répète : rien qu’en lisant ce message jusqu’à maintenant, vous avez déjà pris de l’avance sur des millions de Français. Contrairement à eux, vous êtes informé de la réalité de la situation. Maintenant, en prenant ces trois mesures simples sans attendre, vous pourriez être en route pour la sécurité… alors que le désastre s’abat sur notre pays.

Ces trois mesures, je les détaille dans un rapport exclusif, que j’ai intitulé La France va faire faillite : comment mettre votre patrimoine à l’abri. Ce rapport m’a demandé, à moi et à mon équipe, de très longues heures de travail. Mais il me semblait essentiel de vous donner des armes qui vous aideront à surmonter les très graves difficultés qui nous attendent.

A commencer par mon…

SECRET N°1
Votre antidote contre le mensonge de la fiabilité
des obligations souveraines françaises

Je vous le disais plus haut, les obligations françaises pourraient bientôt n’avoir pas plus de valeur que le papier sur lequel elles sont imprimées. La faillite et l’inflation mettront à mal les titres du Trésor français… et l’euro dans lequel ils sont libellés — si toutefois il existe encore à l’heure où vous lisez ces lignes !

Si vous avez des obligations françaises dans votre patrimoine, je n’aurais qu’un conseil : débarrassez-vous-en. Sans attendre. Et concentrez-vous sur une autre catégorie de titres, qui pourraient profiter de ce terrible engrenage : les obligations de pays émergents.

C’est simple : si la faillite de la France et la dévalorisation, voire le délitement, de l’euro se produisent… les monnaies des économies émergentes se valoriseront. C’est mécanique. Ces pays ont déjà pris des mesures pour lutter contre l’inflation, et les taux d’intérêt y sont déjà plus élevés : deux facteurs de profit potentiel sont ainsi à portée de main… tout en vous permettant de « sortir » votre argent des marchés développés — qui sont désormais plus dangereux que les marchés émergents.

Rassurez-vous, il ne s’agit pas d’aller risquer votre argent dans des pays dangereux, sur des marchés difficiles et illiquides. Non… j’ai soigneusement sélectionné pour vous un placement unique, que vous pouvez acheter en toute simplicité et en toute sécurité depuis la France.

Ce titre provient d’un établissement suisse, et il vous permettra — en une seule position — de profiter de tout le potentiel des émergents asiatiques (Hong Kong, Singapour, Corée du Sud, Indonésie, Chine…). L’objectif de cette stratégie est de vous permettre de profiter de l’évolution des monnaies locales sans en subir les inconvénients — et d’avoir en fond de portefeuille un titre qui évoluera et mûrira au fil des ans, en même temps que ces pays en plein développement.

Réfléchissez-y : je vous propose d’échanger les titres de pays en pleine crise, dont la monnaie ne tient plus qu’à un fil, contre un investissement simple dans une zone géographique vigoureuse, en pleine croissance… et qui a tout l’avenir devant elle.

Et ce n’est pas tout. Permettez-moi de vous présenter la deuxième étape de ma stratégie de survie financière…

SECRET N°2 :
Ayez de l’or, du physique, du vrai, c’est également indispensable

Au plus fort de la crise du crédit subprime, les autorités voulaient de l’inflation, voulaient que leur monnaie soit faible face au dollar lui-même faible. Les autorités ont donc imprimé beaucoup de papier monnaie sans aucune contrepartie.

Le papier s’est multiplié, mais pas la richesse.

Un rapport de l’Organisation internationale du travail daté d’avril 2012 soulignait la gravité de la situation de l’emploi dans le monde. « 202 millions de personnes seront au chômage cette année, six millions de plus que l’an passé », selon l’OIT.

Les autorités voulaient de l’inflation. Elles ne l’ont pas obtenue. L’argent imprimé est resté bloqué dans le circuit financier. Jusqu’à quand ?

L’argent imprimé est une malhonnêteté. Il donne du pouvoir d’achat sans contrepartie de travail. Pour un individu, cela s’appelle être un faux monnayeur et c’est l’un des crimes que les Etats considèrent comme le plus grave, juste derrière l’homicide. Pour un Etat, en revanche, cela s’appelle des « mesures non conventionnelles », du quantitative easing, du twist, de la création monétaire. Mais le résultat est le même : c’est de l’argent obtenu sans recettes fiscales, sans pression fiscale.

Comme le dit Dylan Grice, économiste de la Société Générale, dans une note intitulée Un marché honnête : 10 000 $ l’once d’or est-elle une juste évaluation ? (The market for honesty : is $10 000 gold fair value?) :

« Laissez-moi vous expliquer pourquoi j’estime qu’imprimer de la monnaie est un comportement fondamentalement malhonnête. Imaginez la manière dont cela fonctionne. Quand la Banque centrale accroît la masse monétaire de 1% pour un coût nul, où cet argent va-t-il ? Réponse : sur le marché des obligations gouvernementales. Puisque imprimer de l’argent pour acheter des obligations souveraines ne coûte rien, les recettes du gouvernement sont obtenues gratuitement. Bien sûr, les autorités achètent ces obligations sur le marché secondaire plutôt que directement auprès du gouvernement et on simule une transaction entre le gouvernement et sa banque centrale. Toutes les parties revendiquent une séparation entre la politique monétaire et la politique fiscale. Mais c’est seulement un simulacre. En émettant des obligations qu’il se revend, le gouvernement paraît avoir miraculeusement augmenté ses recettes sans avoir débité quiconque. […] Cependant, l’argent gratuit n’existe pas et ne peut exister. Quelqu’un, quelque part, doit payer. Mais qui ? C’est là où la malhonnêteté devient subtile car la réponse est que personne ne sait ».

Plus précisément, personne ne sait pour l’instant. Mais personne ne voudra être celui qui devra payer. C’est à ce moment que la monnaie brûlera les doigts et que nous basculerons dans l’hyperinflation. L’or sera probablement à 10 000 $ ou 8 000 euros l’once, mais peu importe. Ce ne seront pas les mêmes dollars ou les mêmes euros.

Lorsque je vous parle d’or ici, il s’agit d’or façon survivaliste : sous forme de pièces avec zéro risque de contrepartie…. mais surtout pas dans une structure quelconque du système bancaire, ou sous forme de papier, puisque cet or serait justement l’antidote contre l’intoxication mortelle du système financier. Et c’est précisément cette solution que je vous présenterai dans mon rapport La France va faire faillite : mettez votre patrimoine à l’abri : un moyen de détenir du métal jaune sous sa forme physique… à l’abri du secteur bancaire… mais sans être obligé de l’enterrer au fond de votre jardin !

Avec votre or, vous aurez ainsi du cash capable de résister à la bêtise destructrice des autorités.

Maintenant, voilà la dernière étape de ma stratégie…

SECRET N°3 :
Contre les dangers de l’hyperinflation, misez sur du concret

Mon premier secret a pour but de vous aider à vous couvrir contre les dangers qui menacent la Zone euro.

Le deuxième vise à vous permettre de vous assurer une réserve de cash solide et qui ne disparaîtra pas de sitôt.

Mon troisième secret vous aidera à lutter contre les effets néfastes des devises papier manipulées, faussées et basées sur des créances souveraines pourries.

Il s’agit tout simplement de miser sur des choses tangibles — des actifs qui ne s’évaporent pas en temps de crise… et qui sont indispensables au fonctionnement de nos sociétés modernes, ralentissement ou pas. Je veux parler bien entendu des matières premières… mais pas n’importe lesquelles.

Il est vrai qu’il est difficile pour un investisseur particulier de bien investir dans les matières premières. Le champ est vaste : produits agricoles, énergie, métaux de base, métaux précieux… Les contrats à terme restent un outil pour les professionnels, et les certificats valant part de contrats à terme vendus par les établissements financiers ont beaucoup de frais et ne suivent pas fidèlement le sous-jacent. Sans oublier que tout ceci n’est que du papier, sans grande valeur en cas de faillite bancaire !

Là encore, j’ai fait de longues recherches pour vous proposer une recommandation bien précise : il s’agit d’un fonds un peu spécial. Cette société canadienne se veut une société d’entrepreneurs soucieux de la préservation de richesse. Elle investit par tous les moyens : prises de participation minoritaires ou majoritaires dans des entreprises cotées ou non, achats en direct de matières premières, joint venture

Qui plus est, le portefeuille se concentre actuellement sur des matières comme l’énergie, les métaux précieux et les matières agricoles : des secteurs qui résistent traditionnellement bien aux aléas économiques.

Avec ce titre, en une ligne de portefeuille, vous acquérez des actifs réels bien diversifiés situés majoritairement au Canada… et une solide couverture contre la hausse des prix des biens tangibles et la baisse de l’euro.

Vous avez désormais les bases de ma stratégie ; trois placements « de fond », qui devraient selon moi vous aider à traverser les difficiles années qui viennent en toute sérénité. Je suis si convaincue de leur importance que j’aimerais vous offrir le rapport La France va faire faillite : mettez votre patrimoine à l’abri en cadeau.

Je vous expliquerai comment le recevoir dans quelques lignes, mais avant cela, il faut que vous compreniez une chose : à elles seules, ces trois recommandations ne suffisent pas. Pour vous aider à atteindre la vraie indépendance financière, vous avez besoin du…

SECRET N°4:
Osez notre stratégie 100% confidentielle

Je vous le répète, les années à venir vont amener des bouleversements économiques et sociaux profonds. Tous vos placements sont particulièrement exposés. Il est possible que vous doutiez déjà de la valeur de votre immobilier et de votre assurance vie…

Vous n’avez pas tort. Néanmoins, pas de panique! La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez aussi augmenter votre patrimoine pendant la crise à venir.

C’est là que La Stratégie de Simone Wapler entre en scène.

Qu’est-ce qu’est exactement ?

Eh bien, c’est très simple : votre banquier ou conseiller financier ne vous aidera PAS à vous adapter à ces bouleversements. Idem pour les autorités, qu’elles soient françaises, européennes ou mondiales. La désinformation règne, de même que la politique de l’autruche et la langue de bois économique.

La Stratégie de Simone Wapler, c’est exactement le contraire. Tout est contenu dans le titre.

Dans ce nouveau service, vous découvrirez des conseils concrets et des recommandations claires pour vous guider dans les mois et les années difficiles qui nous attendent sans doute. Une vision lucide de la réalité économique, avec une stratégie solide pour y réagir.

Je ne laisserai aucun domaine au hasard. Ma stratégie est complète, c’est-à-dire qu’elle concerne tous les aspects de votre patrimoine. Je vous révélerai par exemple…

… Où se trouvent d’après moi les meilleures sources de rendement, alors que les marchés actions s’enfoncent, en France comme à l’étranger.

… Comment gérer votre allocation d’actifs de manière à limiter vos risques au maximum tout en optimisant chacune de vos positions.

… Comment vous constituer une retraite indépendante, qui pourrait vous permettre de maintenir votre niveau de vie malgré le risque de faillite imminente de l’Etat-Providence.

… D’où viendront les prochaines bulles, les pièges qui attendent les investisseurs — et surtout comment les éviter.

… Des conseils et des placements pour sécuriser votre argent face à l’inflation, à l’augmentation des impôts et à la baisse du pouvoir d’achat.

Et bien d’autres choses encore. Or, immobilier, fiscalité, assurance-vie, liquidités… Avec La Stratégie de Simone Wapler, nous serons toujours là pour vous aider à y voir plus clair dans l’actualité financière et économique — et surtout à y adapter votre patrimoine.

Voilà pour la « ligne de conduite » de cette nouvelle publication. Mais vous vous demandez sans doute ce que vous recevrez concrètement.

D’abord, vous recevrez le rapport complet La France va faire faillite : comment mettre votre patrimoine à l’abri — par e-mail, pour un maximum de réactivité.

Tout au long de ce rapport, je vous expliquerai ce qui se passe selon moi, et comment vous devriez réagir, grâce notamment aux trois placements soigneusement sélectionnés que j’ai détaillés dans ce message. Ils vous permettront de vous positionner sur des secteurs qui ont tous les atouts pour vous aider à surmonter la crise actuelle. Ce sont plus que de simples recommandations : ils constituent les véritables fondations de ma stratégie, les piliers sur lesquels appuyer votre argent dans la tempête qui menace.

Je vous enverrai également un e-mail quotidien sur l’actualité. Simple commentaire ou analyse plus poussée, il vous donnera des nouvelles de ma stratégie, et surtout vous aidera à réagir à tout ce qui peut affecter votre argent d’un jour à l’autre.

Je me permets d’insister sur l’importance de cet e-mail quotidien. Nous sommes dans un contexte très instable : le CAC 40 peut perdre 6% en une séance et en regagner 4% le lendemain… de nouvelles dégradations obligataires sont sans doute à prévoir… la situation de la Zone euro pourrait connaître des changements radicaux… et ainsi de suite.

Tous les jours, je vous dirai ce qui se passe. Je vous indiquerai quand il faudra agir rapidement (mais ne pensez pas que vous pouvez simplement laisser votre épargne à la banque… ou même la placer dans l’or… pour être en sécurité. Ce n’est pas aussi simple !)

En plus, tous les mois, vous recevrez par e-mail puis par courrier un bulletin complet de La Stratégie de Simone Wapler.

Vous y découvrirez :

– La « Grande Idée » du mois. Qu’il s’agisse de la sortie d’un pays de la Zone euro… des derniers chiffres de la croissance aux Etats-Unis… ou d’une nouvelle mesure de rigueur annoncée par notre Premier ministre, je commenterai et analyserai en profondeur ce qui me semble le plus important d’un mois sur l’autre.

– Commenter et comprendre, c’est bien… mais agir, c’est mieux. Chaque Grande Idée sera donc accompagnée d’un conseil concret, vous disant ce que vous devez faire maintenant. Ce qu’il faut vendre ou acheter, les placements qui nous semblent les plus adaptés à la situation… sans oublier que parfois, le plus sage consiste à ne rien faire. A chaque fois, je vous indiquerai la marche à suivre la plus adaptée à sa stratégie.

– Ce bulletin mensuel comportera aussi des indicateurs-clé : prix de l’or en euro, taux d’intérêt, immobilier en or, mesure fiable de votre pouvoir d’achat… Ils constitueront une aide précieuse pour jauger la situation économique et ainsi mieux orienter vos décisions d’investissement.

Et ce n’est pas tout. Pour vous souhaiter la bienvenue dans ce tout nouveau service, j’aimerais aussi vous offrir tout ce dont vous avez besoin pour mettre en place ma stratégie :

Notre modèle d’allocation d’actifs idéale : grâce à cet outil, vous aurez tous les détails sur la part que je vous recommande d’allouer à chaque catégorie d’actifs. Vous pourrez ainsi comparer votre allocation d’actifs actuelle à ma stratégie afin de l’adapter en fonction de vos choix et de votre profil.

Notre rapport sur la faillite de la France : il détaille trois investissements que vous devez faire maintenant ; selon moi, ces trois secteurs ont toutes les chances de non seulement survivre aux bouleversements actuels… mais aussi d’en sortir gagnants. Vous aurez tous les éléments nécessaires pour agir : le nom de chaque investissement, les raisons de mon choix, le seuil d’entrée… et jusqu’au code. Vous n’aurez plus qu’à vous positionner.

Je crois que je vous ai tout dit. Il ne me reste plus qu’à vous dire combien tout cela vous coûtera…

Rassurez-vous : ces conseils sont extrêmement précieux… mais il ne s’agit pas pour autant de vous faire payer une fortune.

Voyez-vous, j’estime que la situation est grave — et que nous avons des réponses et des solutions concrètes à vous apporter pour vous protéger. Et je ne voudrais pas que quelques euros vous empêchent de profiter de mes conseils. Voilà pourquoi La Stratégie de Simone Wapler ne coûte que 97 euros par an.

Pour la recevoir, c’est très simple : il suffit de cliquer sur Je Commande ci-dessous.

D’ici quelques jours, vous commencerez à recevoir votre e-mail quotidien. Je vous enverrai également par e-mail vos deux cadeaux (le rapport La France va faire faillite : comment mettre votre patrimoine à l’abri et notre modèle d’allocation d’actifs). Enfin, vous recevrez les bulletins mensuels de La Stratégie de Simone Wapler tous les premiers lundis de chaque mois par e-mail, puis par courrier.

Une fois que vous aurez reçu vos premiers messages e-mail et votre rapport spécial, je suis convaincue que vous reconnaîtrez immédiatement la différence qu’ils pourraient faire dans votre vie. Mais j’aimerais que vous puissiez y réfléchir avant de prendre une décision. C’est pourquoi je voudrais vous faire une offre très spéciale.

Voilà ce que je vous propose : vous disposez de trois mois pour examiner le tout avec notre garantie « Satisfait ou Remboursé ».

Durant trois mois entiers, vous pourrez lire à votre rythme vos bulletins mensuels, recevoir vos e-mails quotidiens, découvrir La Stratégie de Simone Wapler dans tous ses détails, mettre en place les trois investissements de votre rapport spécial…

Je pense que La Stratégie de Simone Wapler ne tardera pas à démontrer toute son efficacité et surtout son importance pour vos investissements dans les conditions actuelles. Mais si cela n’était pas le cas, il vous suffirait de nous le faire savoir au terme des trois premiers mois : nous vous enverrons un remboursement intégral de la somme versée.

Vous pourrez découvrir votre nouvelle publication à votre rythme, et vous faire une idée de tout ce qu’elle pourrait apporter à vos finances, en toute tranquillité d’esprit.

Vous serez à même de prendre calmement et sans précipitation les meilleures décisions d’allocations patrimoniales. Là où les autres devront réagir dans l’urgence et subir les évènements, vous les verrez arriver et y serez préparés.

Par ailleurs, les Publications Agora appartiennent, je vous rappelle, à un groupe international. Tous les matins j’ai la chance de pouvoir ouvrir des dépêches de nos correspondants aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, en Asie et en Australie.

Ce sont des gens comme moi-même, qui sont capables d’analyser l’information pour en tirer le meilleur profit et qui cherchent à avoir ce si précieux temps d’avance. Bulle immobilière en Asie, bulle sur les obligations souveraines américaines, marchés actions, ils passent tout au crible partout dans le monde et analysent minutieusement les risques.

Ce vrai réseau n’est pas dédié à la manipulation de marché, mais au contraire à la survie de l’investisseur particulier dans ce qui est sans doute la plus grave crise économique et financière qu’ait connue le monde.

Vous avez aujourd’hui une chance de profiter de toutes ses informations et conseils dans des conditions exceptionnelles : ne la manquez pas, il suffit de cliquer sur Je Commande.

L’avenir de votre argent est en jeu.

Meilleures salutations,

Simone Wapler
Rédactrice en Chef
La Stratégie de Simone Wapler

PS : Vous recevrez rapidement par e-mail le rapport spécial La France va faire faillite : comment mettre votre patrimoine à l’abri. Il vous donnera des explications claires sur ce qui arrive… et un plan d’action précis pour vos investissements et votre patrimoine. N’attendez pas pour le mettre en place, parce que les choses sont en train de s’accélérer sur les marchés.

Je Commande

Avertissement Important

Les chiffres mentionnés dans ci-dessus font référence au passé ou sont des prévisions. Les prévisions et les performances passées ne constituent pas des indicateurs fiables de résultats futurs.

Nos informations et conseils sont, par nature, génériques ; ils ne tiennent pas compte de votre situation personnelle et ne constituent en aucune façon des recommandations personnalisées en vue de la réalisation de transactions.

En conséquence, nous vous recommandons de contacter un conseiller financier indépendant ou un courtier pour vérifier que la réalisation de transactions telles que recommandées Publications Agora France est adaptée à votre situation et à vos objectifs financiers. La responsabilité de Publications Agora France ne pourra en aucun cas être engagée en cas d’investissement inopportun.