Ayrault officialise le report de l’objectif de 3% de déficit

Ayrault officialise le report de l’objectif de 3% de déficit

3% de déficit, ce sera ni pour Pâques, ni pour la Trinité, ni même pour les Calendes grecques, d’ailleurs.

Deux voix se sont récemment élevées pour dire que la planche à billets pouvait financer les déficits :

L’économiste Martin Wolf, hier dans le Financial Times

Adair Turner, ex chef de la Financial Services Authority soit l’équivalent britannique de l’autorité des marchés financiers la semaine dernière toujours dans le Financial Times le mardi 6 février.

Dire que la planche à billets doit financer les déficits – l’accroissement de la dette – cela revient à admettre que le principal – le stock de dettes – ne sera jamais remboursé…

Bien sûr, la répudiation de dettes souveraines est monnaie courante dans l’Histoire ancienne comme récente.

Ce qui est inhabituel, c’est l’ampleur du phénomène actuel.

Qui va craquer en premier ?

Le Japon
Les Etats-Unis
Le Royaume-Uni
La France (et donc l’Europe)

Aucune idée.

Mais aujourd’hui, une chose me frappe : les actions bancaires sont au plus haut tandis que les actions des mines d’or sont au plus bas. Il y a un grand principe d’investissement qui dit qu’il faut savoir être avide quand le marché est craintif et craintif lorsque le marché est avide.